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Placard à l’indicible poussière.

Le train fantôme

– 1 – L’architecture torturée du cabaret des Errances dissimulait maints recoins et alcôves plus ou moins dérobés à la vue du client occasionnel, peu au fait de la vie occulte du Val. L’une de ces petites loges secrètes était nichée dans un renfoncement de couloir, en un lieu communément désigné comme la Bibliothèque. De … Continuer la lecture de Le train fantôme 

Le Grand Festin continue.

Le temps passe à grands pas, et entre deux tournées je me consacre à nouveaux aux compos du grand festin. Voici don la suite et fin du premier acte. A la suite de cette grosse étape vient une grande phase de questionnement. Nos premières tentatives d’assemblage texte/musique révèle déjà des défauts de construction. Par conséquents, … Continuer la lecture de Le Grand Festin continue. 

Bacchanale Printanière

Au programme de cette virée : Le 25 a Baluet (09) Mas d’Azil, 20h : Cabaret : Gogodetox, Lucien trotzdem. “Approchez, approchez, ô, braves et bonnes gens, Contemplez ce repaire de dandys dépravés. Les portes des Errances, théâtre mal famé, S’ouvriront grand ses portes dans un petit instant. […] Osez franchir la porte de l’hôtel … Continuer la lecture de Bacchanale Printanière 

Cabaret hétérotopique

Le crâne de Lucien était douloureux. Sa conscience était embrumée. Des sons étouffés lui parvenaient, mats et cotonneux. Une voix connue. Des gens. Beaucoup de gens. Ses paupières closes ne parvenaient pas à protéger ses pupilles de la violente lumière qui baignait son visage d’une douce chaleur. Il était assis. Il ne sentait plus ses … Continuer la lecture de Cabaret hétérotopique 

La course infernale

Madame Chouchen courait. Telle une tornade fantastique, elle s’abattait sur la ville, soulevant dans son sillage un nuage de flyers noirs et blancs. Les façades tremblaient à son approche, rues s’élargissaient sous ses pas, et à la seule rumeur de sa présence dans le quartier, les feux rouges viraient au vert de peur. Madame Chouchen … Continuer la lecture de La course infernale 

La veillée d’armes

La maîtresse de salle poussa un grognement fauve, s’étira douloureusement, se retourna vivement, et rabattit lourdement sa couette sur le haut de son crâne. On put compter un peu moins de quatre secondes avant qu’elle ne se redresse sur son séant, telle un diablotin monté sur ressort jaillissant de sa boîte mystérieuse, et que, les … Continuer la lecture de La veillée d’armes